Un tout petit rien !!!

Il y a déjà quelques temps, plusieurs blogs avaient parlé du roman de Camille Anseaume : « Un tout petit rien » et toutes les critiques que j’ai pût voir était positives, du coup quand il est arrivé à la bibliothèque, je me suis empressé de le prendre pour le lire et me faire mon avis !!!

Et je ne regrette pas, ce livre est un régal à lire !!!

Upload imagesQuatrième de couverture :  » On n’a ni projets, ni même le projet d’en avoir. Le plus gros engagement qu’on est pris ensemble, c’est de se dire qu’on s’appellerait en fin de semaine . C’était quand même un mardi. On s’aime, surtout à l’horizontal et dans le noir, c’est le seul moment où n’a plus peur de se faire peur, où on ose mélanger nos souffles sans redouter que l’autre se dise que ça va peut-être un peu vite. c’est beaucoup plus que sexuel, c’est beaucoup moins qu’amoureux. c’est notre cul entre deux chaises, c’est suffisant pour faire semblant de faire des bébés, pas pour en avoir un ».

25 ans, un « sex-friend » et une capote défectueuse. Résultat deux lignes roses qui apparaisse, un géniteur qui se volatilise et une décision difficile et importante à prendre.

L’avis des amis, l’avis de la famille, la vie qui grandit en soi et le temps qui passe !!!

Quelques petits extraits :

« il m’a fait une gastro », se plaît à affirmer la jeune maman. Car la vie est ainsi faite. Lundi, il lui a fait un dessin, mardi, une gastro. vue de la mère, l’enfant ne s’adresse qu’à elle, jusque dans ses vomissements nocturnes. Il n’a pas souffert d’une gastro, il l’a faite à sa mère, l’ingrat. L’a désignée comme destinataire, l’a érigée bien malgré lui en actrice principale de sa maladie, lui qui ne récolte que le rôle de figurant de sa propre douleur. « 

 « J’aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer. J’aime les gens qui disent et qui se contredisent et sans se dénoncer. J’aime les gens qui tremblent que parfois ils ne semblent capables de juger. J’aime les gens qui passent moitié dans leurs godasses et moitié à côté. (Anne Sylvestre). Moi aussi, avant toi, j’aimais les gens qui doutaient. »

 « Je suis devenue une contorsionniste des sentiments. Hier, aucune des deux situations ne me convenait. A force d’efforts simultanés dans les deux sens, tout me va. Faites comme vous voudrez. »

« Je perçois tes mouvements de plus en plus souvent . […] La première explication qui m’est venue est celle d’un poisson rouge qui effleurerait par endroit les parois d’un bocal »

J’ai aimé ces petits chapitres comme des instantanés de vie , ces mots simples et cette écriture fluide qui décrivent les doutes, et les angoisses, les certitudes et les petits bonheurs, le temps qui traîne en longueur et pourtant passe si vite. 

Une histoire racontée avec justesse et délicatesse ou humour, tendresse, colère, peur , cynisme, fraîcheur, réflexion sur la maternité … ce mêle .

Et même si je n’ai jamais eu ce choix difficile à faire, il y a plein de petits passages qui ont fait écho en moi !!!

Un ouvrage que j’ai dévoré du début à la fin !!!

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